• Source : http://uaanf.pagesperso-orange.fr/historique.htm

    Curieuse tradition qui provient de la nuit des temps.

    L'Odyssée d'Homère faisait mention d'un tir sur perche organisé pour le retour d'Ulysse. Les orgines demeurent lointaines et mystérieuses.

    Faisant appel aux techniques de chasse, le tir vertical renvoie aussi à l'habileté des archers qui visaient les ennemis en haut des remparts ou à la curieuse habitude de tirer sur les ailes des moulins en temps de paix.

    Lors de certaines commémorations militaires, des démonstrations étaient organisées aux portes des villes.Les marins pour se distrairent attachaient des oiseaux vivants en haut des mâts. Le mot "papegai" désigne le perroquet en flamant.

    Pratique préservée en pays de Flandres et d'Artois depuis le XIIIème sciècle et perpétuée lors des fêtes de villages jusqu'à milieu du XXème. Sport pratiqué aussi en Belgique et Pays-Bas.

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    A voir : Reportage (4min) sur le Championnat d'Europe de Tir à la Perche à Lille (1968) à l'occasion du tricentenaire.

    Vidéo ci-dessous : intéressant à partir des 5 min

       

     

    La perche de 28 à 30 m de haut est surmontée d'une herse, sur laquelle sont disposés des cylindres de bois ou de plastique ornés de plumes : les "oiseaux".
    L'archer se positionne au bas de la perche afin d'abattre le plus d'oiseaux possible.

    {joomplu:1876} Pour ce faire, il utilise une flèche dont la pointe est remplacée par un embout en plastique : le "maquet" ou "boute".
    Les oiseaux rapportent des points selon leur position sur la perche. L’oiseau solitaire fixé au sommet de la perche, le plus difficile à atteindre, est appelé "Honneur" ou "Papegeai" (Perroquet en flamant).





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